I’m Back !

Plusieurs mois sans donner de nouvelles, j’abuse. Petits problèmes perso sur lesquels je ne m’étendrais pas. mais me revoilà !
Alors quoi d’hystérique ces derniers mois ? En résumé, et par rapport aux précédents posts, j’ai recroisé le turc de la salle de gym. Turc qui s’est révélé être égyptien, si vous avez bien lu les épisodes précédents, mais je continuerai à l’appeler le Turc.
Je sortais donc en décembre de la salle de sport et je le croise dans la rue. Il ne me voit pas. Je rebrousse chemin et je le suis. Je ne sais pas comment l’aborder, ça fait tellement longtemps. Je ne suis même pas sûr qu’il puisse me reconnaître. La chance me sourit. Il répond vite fait à son portable, se retourne et revient dans ma direction. Nos regards se croisent. Je vois qu’il sait qu’il me connaît mais sans se rappeler qui je suis. Normal j’ai un bonnet et une barbe de dix jours, ça doit pas aider.
Je lui saute dessus, avec un grand sourire. On papote, mais il reste assez froid. Je retire mon bonnet, et là il me resitue. Son visage s’éclaire et il devient beaucoup plus avenant. Je me lance et lui dit que j’aimerais bien le revoir, qu’il pourrait passer chez moi un de ces jours. Il a pris quelques kilos, le visage est un peu plus rond qu’avant, mais on fera avec. Il m’explique qu’il compte retourner à la salle de sport la semaine suivante. Je lui laisse mon numéro de tél. On se sépare. On verra bien.

Le 24 décembre, ma famille est chez moi pour Noêl, enfin ce qu’il en reste. J’ai évité le cauchemar d’aller passer deux jours en province alors je les ai invités. Mon portable sonne, numéro inconnu, alors je réponds pas. J’écoute le message. C’est mon turc qui m’appelle pour me souhaiter de bonnes fêtes. Manque de bol, sans numéro affiché, je ne peux pas le rappeler. Il n’a jamais rappelé par la suite, et mon abonnement à la gym s’est terminé sans que je le retrouve. Ca fait 6 mois maintenant, peu de chances qu’il rappelle.

Je vais donc lancer l’opération “Retrouver le turc”. Je finirai par avoir sa queue dans mon cul. Il me manque un peu de fric pour me racheter mon abonnement à la salle, c’est un peu la dèche en ce moment. Je sais où il habite, et je passe régulièrement devant, on ne sait jamais. Et je puis je connais des mecs qui le connaissent, au sport. Donc dès que j’ai la thune pour mon abonnement, je pourrai me remettre à ses trousses.

Concernant les autres plans dont je vous ai parlé, je vois toujours Sylvain. j’aurai l’occasion de raconter certains des plans les plus mémorables que j’ai fait avec lui. Et puis il y a plein de petits nouveaux. Le rebeu de chez Franprix, celui de l’épicier arabe à St Maur, le black à la piscine, bref, depuis la dernière fois, j’en ai vu des queues !

Rouge à lèvres

De retour de vacances, tout bronzé et bien baisé… Plein de récits en prévision. Juste avant, petit retour sur un plan récent. Avant de partir, je décide de lever un mec sur un chat hétéro. Je branche Farid, un jeune rebeu qui semble avoir envie de se faire un mec. Toujours méfiant avec les rebeus, j’essaie d’en savoir plus. Il sait écrire, c’est déjà bon signe. Il ne commence pas le dialogue par “msn ? tel miss”. On continue. Il a une cam. Là, c’est carrément nickel. On la branche, je lui plais, et lui, c’est carrément une bombe. 19 ans, mécanicien, footballeur. Belle gueule, la casquette sur la tête. Il n’a pas le look racaille, mais juste un côté sportif sexy qui me branche bien. Il est en France depuis pas longtemps, et vient de s’installer avec sa meuf dans le 13ème. Justement elle vient de rentrer et me dit “à plus tard”. Je ne le reverrai pas, dommage.

Le lendemain, je me connecte, et Farid est là. Il me contacte direct. Il est chaud, il veut me voir. Je lui demande s’il a une bonne queue. Il s’énerve, il pense que je parle de son cul. Je rectifie, il s’excuse. Me répond “tu seras pas déçu”. On décide de se voir, à République, pour boire un verre, et on verra ensuite.

Je vais au point de rendez-vous, et il arrive, très souriant, et franchement canon. Une pure bombe, le genre qu’on voit rarement. Viril, belle gueule, et cool. On papote un peu. Il a fait très peu de plans avec des mecs, mais ça l’excite. Je décide de le ramener chez moi, j’ai une totale confiance.

Arrivés chez moi, on passe dans le salon. Il veut mater des films de cul sur Internet. Soit. J’allume l’ordi, il se branche sur un site gratos, et mate quelques vidéos hétéros. Je lui demande de se mettre torse nu. Il retire son t-shirt. Il a un corps bandant. Imberbe, dessiné, beaux abdos, le pied ! Il est nerveux. Il se touche un peu le paquet. Je lui laisse un moment avant de lui sauter dessus. Il semble hésiter, et puis soudain il ouvre son jean et me demande de le pomper. je vais enfin voir la bête.

Et là c’est le drame. De toute ma carrière de pompeur je n’ai jamais vu une queue aussi minuscule. même au repos, ça ressemble à un petit doigt. Je me dis qu’on peu avoir des surprises, et que l’engin peut se révéler en action. Je décide d’essayer. Je le suce, il bande vite, mais le miracle n’a pas lieu. Il bande dur et la taille reste minable. Un tube de rouge à lèvres, rien de plus. J’essaie de ne pas cacher ma déception, je fais mon job, sans passion. Il me prend la tête, me baise la bouche. J’ai aucun effort à faire, sa queue ne me touche même pas le fond de la gorge. j’avais jamais testé, mais c’est physiquement très désagréable de sucer une petite queue. Le frein de mes lèvres me fait mal, ça tire. En plus il n’est pas doué. Il va trop vite. Au bout d’un moment j’en ai ma claque, j’arrête les dégats. Je lui dis “la suite pour plus tard”. Il repart un peu déçu. Je me voyais mal lui dire qu’il avait battu le record de la plus petite queue. Je suis chienne mais pas chien. Quelques jours plus tard je le retrouve sur le net. Il veut m’enculer cette fois. Je décline l’invitation, prétextant un revirement de positionnement. Je lui dis que je suis actif maintenant, et que je ne me fais pas baiser en ce moment. Ca le calme direct, il me gicle. Bye Bye. Pas de bol, je tombe sur un mécano marocain de 19 ans hyper bandant, et il a une queue de 12 cm !

Sylvain

Le mois dernier je décide de lever un mec sur un dial hétéro. Je me connecte, indique que je suis une meuf, et remplis mon cv : je suce mieux qu’une meuf, viens m’essayer. 20 messages en attente, je commence à lire. La plupart des mecs ont pas pris la peine de lire mon cv, ils lisent jamais les cv. Dès qu’une fille arrive, c’est la ruée. Passé les banalités du genre “salut Miss”, “Bonsoir mademoiselle (pour les vieux), ou “cam ok ton msn ? (pour les plus pressés), j’en sélectionne quelques uns qui ont l’air d’avoir compris ce que j’étais. On passe vite sur msn, et je me retrouve avec un Sylvain, 25 ans, hétéro, et de profession inconnue. Je lui demande, mais il veut garder le mystère. Le mec a jamais touché un autre mec, mais ça l’a toujours excité. Il aimerait que je le pompe. Je lui montre une photo de son cul, et ça lui donne envie d’y mettre sa queue. Je lui demande de brancher sa cam, il s’exécute, et me montre sa bite. Il a l’air hyper chaud, il se branle. Une bonne queue épaisse, un peu touffue, mais le contraire m’aurait inquiété. Je vois sa gueule. Crâne rasé, visage dur, oeil vicieux. Ca s’annonce bien. On prend rdv pour le mardi suivant. Il vient en moto (excitant), et décide d’un lieu et d’une heure. Avant de partir, je lui demande s’il va jouir. Il me répond qu’il va se branler sur la gueule de sa femme, qui dort à côté, et qu’il va lui cracher à la gueule. Je me demande s’il est sérieux.

Le mardi arrive, il m’envoie un mail pour me confirmer. Je me prépare le cul, je le rase comme il faut, et je sors pour aller le chercher. Je poireaute un peu, et finalement il se pointe. Combinaison de motard, casque, bottes, très bandant tout ça. On se dit bonjour, et on va chez moi. On parle peu, je me demande s’il a toujours envie. Moi j’ai le cul qui crie famine. Je me demande ce qu’il me réserve. Je précise toujours aux mecs que je ramène chez moi que c’est à eux de prendre l’initiative. Je suis juste là pour leur faire prendre leur pied, et si un mec attend qu’on s’occupe de lui, ça m’emmerde et je zappe. A peine arrivé, le mec se met à l’aise et me demande de me foutre à genou. Il me plaque la gueule sur son fut en cuir, et commence à me traiter de pute. je sens sa queue gonfler, je presse avec mes lèvres, je cambre et je le regarde dans les yeux. Il me fout un doigt dans la bouche. Pour un hétéro puceau avec les mecs, il sait s’y prendre. Il finit par ouvrir son fut, et sortir sa queue. Je lui lèche le gland, je lui fait mon numéro, la totale. Doucement le long de la queue, travail des couilles, petit à petit je prends son gland en bouche, je tête, je ressors, je recommence, un peu plus loin. J’aspire, je tourne ma langue. Puis j’y vais à fond, j’avale, je prends jusqu’aux couilles, à fond de gorge. Il gémit, il a pas l’habitude que sa queue disparaisse aussi loin dans une bouche. Il me félicite, je suis flaté. Je sens sa mouille couler. Ses poils me gratent le nez. Je lui fais le grand numéro. Je m’allonge sur la table, sur le dos, je laisse pendre ma tête. Il rentre sa queue, et l’enfonce direct bien à fond. Il voit que je tiens le coup. je bronche pas, j’étouffe pas, j’ai l’habitude. Il me lime, il me baise la bouche. Je respire de temps en temps, quand il m’en laisse l’occasion. Je lui prends les mains et lui indique le chemin vers mes têtons. Il commence à les pincer, ça me rend fou et je mets les mains sur ses fesses pour le forcer à rentrer sa queue le plus loin possible. On continue encore un moment. Il a envie de plus, il me fait mettre à genou, sur le canapé. Il cherche les capotes. Je lui donne le matos. Capote, gel, et je me garde le poppers. Il fait couler du gel sur mon trou, enfile une capote, et s’approche de mon trou. C’est un sauvage. Il presse, rentre, rentre à fond, et me baise. Il y va franco, pose ses mains sur mon cul, écarte les fesses, et me grimpe. Je kiffe, je sniffe du poppers, je commence à gueuler, et je cambre un max. On change de position, je fous ma terre, à genou, il rentre , prend appui sur mes hanches, et je me retrouve bien serré entre ses genoux. Ce mec sait y faire. Je le sens bien, j’ai le cul qui chauffe. Il met ses mains sur mon cou, serre un peu, m’insulte. “Sale pute, tu la sens ma queue, t’es une bonne salope…”. On change. Moi sur le dos, il attrape mes chevilles, et on remet ça. Il me regarde, vicieusement, il dit rien. De temps en temps, il me crache à la gueule. J’écarte mes fesses avec mes mains, passe mes doigts autour de mon trou pour sentir sa queue. Il dit qu’il va bientôt cracher. Je veux prendre sur ma gueule. Il sort, retire la capote, et vient sur mon visage. Je lèche ses boules, sens l’odeur du plastique et de la sueur. Il commence à grimacer, gémir, haleter. Il jouit, m’insulte (sale pute), lache la purée. Je prends tout sur la gueule, ça n’en finit pas. J’ai envie de bouffer son foutre, mais je me retiens. C’est dur. Il reprend sa respiration, se détend. Je lui demande si ça lui a plu. Il dit que oui, que je suce trop bien, et que mon cul est bien confortable. Il se rhabille, et repart, en me prévenant qu’on va souvent remettre ça. Il ferme la porte et je retourne me branler, toujours avec son foutre sur la gueule.

La tombola

Ce matin, je me balade près du boulot. C’est ma pause déjeuner et je vais au monop acheter un truc à bouffer. Je croise un jeune pompier qui vend des tickets de tombola pour le bal des pompiers. Il veut m’en vendre un. Je m’en tape de sa tombola mais il est plutôt bandant. Pas top bogosse mais l’uniforme ça m’excite. Il me fait son speech. Je lui demande ce qu’on gagne. Il me sort la liste des gains, qu’il connait par coeur. Je lui dit qu’ils devraient offrir un diner ne tête à tête avec le pompier de son choix. Il est surpris, assez géné. Je lui laisse pas le temps de respirer, je l’achève en lui disant que je lui prends un ticket, car j’ai jamais pu résister à un pompier. Il rougit, le pauvre. Je le quitte pas des yeux. J’aime mettre les mecs mal à l’aise. Il reprend son speech, m’explique les modalités du concours, et me rappelle de venir au bal du 14/7. Et là j’y vais franco. Je sors ma carte et je lui donne. Je lui dis cash que je suis un très bon suceur et que j’aimerais m’occuper de sa queue. Qu’il m’appelle s’il à envie d’avoir la meilleure pipe de sa vie. Et là je me casse. On verra bien. Les mecs rappellent rarement, mais bon il avait l’air tellement gêné que je voulais pas perdre de temps à suivre la procédure soft. Dans ces cas là, faut mieux pas prendre de gants et y aller cash. Le résultat est le même mais on gagne du temps. Je retourne au boulot. Putain ce con m’a bien excité. J’espère qu’il appellera. En tout cas, faut que je me trouve une queue pour la soirée. Je me connecte à mon compte MSN, voir qui est en ligne. Y a Mourad, un rebeu de 30 ans qui m’a baisé y a quelques temps. Un peu limité mais bonne queue. Passable quand y a personne d’autres.

Les Rebeus

J’ai souvent baisé avec des rebeus. Ils m’excitent à fond. Mais une fois au pieu, c’est souvent décevant. Du coup j’y vais à reculons maintenant. Je mate, je fantasme, mais c’est rare que j’aille plus loin. Ils baisent mal. Un coup vite fait, comme les lapins. Bouffer un cul ? connais pas. Mettre un doigt ? connais pas. Travailler les seins ? ah quoi bon ? Embrasser ? faut pas déconner. Bref, le mec s’installe, se fait pomper sans bouger, met une capote, me grimpe et me lime 5 minutes. C’est tout. Avec les blacks ça se passe mieux. Ils adorent le cul et le fait de baiser un mec les gène moins. J’adore leur sensualité. Bref, quand un black me baise je sens qu’il veut que je prenne mon pied, un rebeu n’en a rien à foutre, il veut juste se vider les couilles. Bon faut pas généraliser non plus, c’est pas une règle absolue. Mais bon à force, on finit pas se méfier.

Turc

J’ai commencé il y a trois ans. Salle de muscu. Le soir je voyais souvent un bogosse turc, viril, imberbe, bien foutu, qui venait pousser de la fonte. Il me regardait souvent, me souriait. Je m’arrangeai souvent pour prendre ma bouche avec lui. Il avait souvent à moitié la gaule. Un jour, je me suis assis sur un des fauteuil en plastique après un sauna. Je faisais face aux douches, et mon turc était en train de se savonner. Il se retourne et se lave la queue face à moi. Je lui mate ostensiblement la queue, il s’en rend compte, sa queue grossit. Je le rejoins dans la douche à sa gauche. Elle déconne et l’eau ne coule presque pas. Le turc, me dit de prendre la sienne car il a fini. Je passe devant lui, de dos, il passe derrière moi, sa queue me frôle le cul.

Dix minutes plus tard, je termine de me rhabiller, je sors de la salle, et je l’attends dehors. Il sort, je lui demande ou il va. Il habite pas loin, sur mon chemin. On fait un bout de route ensemble. Il me dit qu’il a 21 ans, je lui donnais au moins 25, qu’il vient d’Egypte, et qu’il travaille sur des chantiers et qu’il partage un appart avec ses cousins. Il prend un baladeur mp3, met de la musique et colle les écouteurs sur ses oreilles. Il ne parle plus.  Soudain, il retire un écouteur et me fait écouter. C’est de la musique arabe, et il me dit que ce sont des textes du Coran. Il tient l’écouteur et je l’aide à le tenir. Je lui touche la main. Je comprends pas pourquoi il me fait écouter ça. Il m’excite, j’ai trop envie de sa queue. Il m’invite à boire un café chez lui. Je décline l’invitation. Il aurait gardé sa musique pour lui, j’y serais allé. En plus, je ne sais pas si ses cousins seront là. Bref, ça sent le coup foireux. On verra plus tard. On se sépare.

Premier Contact

Moi c Fred. 29 ans, sexe masculin, pas trop grand, pas trop petit, pas canon mais pas moche. Normal quoi. Normal mais pédé. J’aime la queue, mais pas n’importe quelle queue. La queue d’hétéro. Baiser avec des homos m’emmerde. Ca sent le parfum, la crème à raser, la crème épilatoire, ça lit Têtu, c’est t trop propre, trop smooth, trop bronzé, trop tendance, bref, pas bandant. Moi il me faut du vrai mec. Le mec qui baise sa nana le soir et se fait pomper par des mecs le jour. Et la crème de la crème, le mec 100% hétéro que j’arrive à convaincre et à convertir. Un mec ça suce quand même mieux qu’une meuf. Alors je chasse, je suis les bogosses dans la rue, je regarde dans les yeux, j’aborde, je fais du dial sur des reseaux hétéros, je fréquente les salles de sport, les vestiaires, bref, je fais ce qu’il faut pour entrer en contact. Après, le reste est une question d’habitude. Généralement les mecs sont pas farouches. Y a juste un cap à passer, après, on peut en faire ce qu’on veut. Ils s’imaginent toujours que tous les pd veulent leurs culs. Une fois qu’ils ont compris qu’il n’y a que leur queue qui m’intéresse, la voix est libre !

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