Je sais, je ne tiens pas souvent mon blog à jour. J’ai du mal à trouver le temps de raconter mes plans par écrit, ce qui est dommage par que ça me permet de les vivre une deuxième fois. Je vais essayer de faire un effort.
Je vais vous raconter un plan vraiment excellent. Au cours des derniers mois, j’ai croisé plusieurs fois un beau rebeu près de chez moi. Je n’ai jamais tenté quoi que ce soit, mais j’ai remarqué à chaque fois qu’il me regardait dans les yeux. Je suis toujours méfiant avec les rebeus, même quand les signes sont évidents. Bref, je finis par me décider à passer à l’action, non sans avoir prévu une issue de secours. Dans ces cas là, je fais appelle à l’une de mes ruses. J’ai toujours sur moi de fausses cartes de visite, qui en l’occurrence me font passer pour un photographe. La semaine dernière, je croise une nouvelle fois ma cible, et je l’aborde franco. Je lui sors un speech déjà maintes fois éprouvé. Il a une très belle gueule, donc ça reste crédible. Il n’est pas franchement chaleureux, mais il prend ma carte, me donne son prénom ‘”Driss”. Nous en restons là.
A peine arrivé chez moi, il m’appelle sur mon portable. On parle un peu, et on se fixe rdv pour le lendemain, à l’endroit où on s’est rencontré, à 11h. Les choses s’annoncent plutôt pas mal. Pour parfaire ma couverture, j’imprime plusieurs photos que je déniche sur des sites de photographe, et je fous tout ça dans un book. Je passe la nuit à imaginer tout ce qui pourrait se passer entre nous, en m’interdisant de me branler.
Le lendemain, je me lève à la bourre, et j’ai juste le temps de passer à la douche me préparer le cul. Je me rase bien de près, espérant qu’il y mettra la langue. Je sors de chez moi, et me pointe au lieu de rdv. Il arrive avec 10 minutes de retard, ne s’excuse pas, et me pose direct des questions sur les photos. Je lui dit qu’on pourrait trouver un endroit où s’assoir, espérant qu’il me dirait de monter chez lui.
On marche un peu, et on trouve un banc dans un parc. Je sors un gros baratin, en lui disant qu’il a un beau visage et qu’il pourrait gagner du fric en posant. Ca l’intéresse, il vient du Maroc et vit en France depuis deux ans. Après avoir été ouvrier, il cherche un boulot. Je lui demande s’il peut me montrer son torse. Il se lève, regarde autour de lui, et enlève son t-shirt. Il est plutôt bien fait, pas super musclé, mais sec et noueux, avec un beau ventre plat et quelques poils. J’en profite pour mater son paquet, qui m’a l’air bien serré dans son jeans. On finit donc par convenir d’une prochaine séance photo. Sur le moment je suis un peu déçu, il n’a plus le regard intéressé que j’avais décelé quand je le croisais. Il est distant. On se lève, et je le racompagne jusqu’à chez lui. Sur place, il papote encore un peu, et de mon côté, j’ai peur qu’on en reste là alors que je sens une bouffée d’excitation gonfler au niveau du cul. Je lui demande s’il vit seul. Apparemment il vit avec un pote qui rentre à 19h. Je lui demande s’il peut me montrer son appart pour que je vois si on peut y faire des photos. Il est un peu surpris, mais accepte. Je le suis donc, prends l’ascenseur avec lui. Nos regards ne se croisent pas. On rentre chez lui. C’est un appart classique, moderne, austère, sans décoration, très impersonnel. Il me fait faire le tour. Je remarque rapidement qu’il n’y a qu’un seul lit. Ca me donne de l’assurance pour poursuivre sans trop de risques. La visite est terminée et il me raccompagne vers la porte. Il parle de moins en moins, et semble nerveux. Je me décide à le regarder dans les yeux, tout en donnant des coups d’oeil appuyés sur son paquet. Il reçoit le message, et me demande cash de me mettre à genou. Il ouvre sa braguette, sort sa teub et me la fous sous le nez. J’avoue que ça manque un peu d’entrée en matière, mais bon, je ne vais pas faire la fine bouffe.
J’approche mon nez et renifle partout. Il sent fort, ça me chauffe grave. Je sors ma langue et le lèche tout du long. Je le sens gonfler doucement. Je prends doucement son gland circoncis dans ma bouche, et je le sussote doucement pour l’aider à prendre du volume. Il n’a pas une queue hyper longue, mais l’épaisseur est impressionante. Il me demande si elle est à son goût. Je réponds oui, comme toujours à ce moment là. Il prend de l’assurance et commence à me piner la bouche. J’ouvre bien pour ne pas le toucher avec mes dents. Il me parle en arabe, je comprends rien mais ça m’a tout l’air d’être des insultes. Je commence à avoir les muscles de la bouche bien crispés, sa queue est vraiment large, et sans poppers, je faiblis. Je lui lêche un peu les boucles, en le regardant, et je sors capottes et gels de mon sac. Il ne veut pas en mettre, me dit qu’il n’a rien. J’insiste, c’est ça ou rien. Je lui pose moi-même, en m’aidant de ma bouche. Je me fous du gel sur le cul, lui demande de s’allonger sur le dos, et de bien tenir sa queue. Je passe au dessus de lui, m’assoit, mais pose mon trou sur son gland. Il passe ses deux mains derrière la tête. Pas besoin de tenir sa queue, elle est dure comme du fer. Je fais respirer mon trou, qui se détend et se dilate. Je fais jouer la pesanteur et m’assoit jusqu’au couilles. Il est surpris de la facilité. Je lui dis que mon cul est habitué à se prendre des grosses bites. Je lui prends les mains pour qu’il me fasse les têtons. Il n’a pas l’habitude mais se débrouille plutôt bien. Il me jette des regards vicieux comme j’en ai jamais vus. Ce rebeu débute avec les mecs, mais il a du potentiel. Je me déchaine sur sa queue. J’ai l’impression de grimper sur un gros gode, ça m’impressionne toujours les grosses teubs sur des mecs minces et secs. Je caresse ses couilles en même temps, me met un doigt dans le cul, et caresse sa queue à l’intérieur. Ca lui plait. Je me lève et me mets dans ma position préférée. A genou, le plus cambré possible. Il se lève, s’accroupit, et me la rentre directe. Il me baise comme un sauvage, en me tenant le cou. Je prends ma main droite pour m’écarter une fesse, tout en le regardant dans les yeux. Je pose ma tête au sol, et utilise mes deux mains pour m’écarter les fesses au max. Il mate mon trou complètement déchiré par sa queue. Ca l’excite à fond, il me pine comme un fou et m’insulte. Je le regarde, et il se met à me cracher sur la gueule. Je sens qu’il va bientôt venir. Je décule et me tourne vers lui. Il se met à genou et se branle sur ma gueule, je sors ma langue et ouvre bien ma bouche, toujours en cambrant comme une pute. Il commence à grogner, et crache la purée. 1 jet, deux jets, trois jets, quatre jets… Soit c’est un gros gicleur, soit il n’a pas baisé depuis 10 ans ! La quantité est impressionnante et ça n’en fnit pas. Il me remplit bien la bouche. Quand il a finit, il s’essuie le gland sur ma joue et me dit d’avaler. Je ferme la bouche, le regarde et déglutit. Il sourit, et me dit de me casser. Je m’habille vite fait, et rentre chez moi, sans avoir oublié de lui dire que je restais à sa disposition.
Eh ben c’est ce qui s’appelle être une bonne salope ! mon rêve c’est d’être comme toi putain ; comment faire??
Ca me rappelle quelquechose…