Au Franprix
juin 2nd, 2008 by Fred
Y a un Franprix près de chez moi, et quand j’y vais, je rencontre souvent un des employés, un rebeu très mince en débardeur qui fait de la manutention. Il est souvent en réserve, mais il passe de temps en temps avec ses palettes pour mettre en rayon. Pas spécialement beau, mais ses muscles hyper secs ont tendance à m’exciter légèrement. Il a les cheveux assez courts et un petit bouc. Je l’avais jamais vraiment remarqué en fait jusqu’au jour où il m’a dit bonjour. Du coup j’ai répondu et à chaque fois je fait l’effort d’être poli et de le saluer. Un jour on a fini par échanger nos prénoms, mais pendant des semaines, ça s’est limité aux politesses de base. Le mois dernier, il y a eu une semaine de beau temps et les rues ont commencé à pulluler de mecs en débardeur. L’ambiance était plutôt torride et quand il fait chaud j’ai tendance à mouiller du cul. Je sors donc pour aller prendre un peu le soleil dans un parc près de chez moi et je passe par mon Franprix pour acheter un truc à boire. Mohand, puisque c’est son prénom, était là en train de ranger des boîtes de conserve. On se salue, et comme toujours avec les humains quand il y a un changement de temps brusque, on parle météo… Il dit qu’il crève de chaud, et qu’il n’a qu’une envie c’est de se foutre torse nu et de bronzer. Je lui réponds que c’est ce que je compte faire et qu’il peut toujours me rejoindre après le boulot. Par chance il finit à 16h, et il accepte ma proposition. Je pars donc m’étendre au soleil, tout en matant les quelques mecs qui jouent au foot. Je mate un couple de jeunes qui se roulent des pelle près des buissons. J’hallucine parce que la fille caresse le paquet de son mec et je vois clairement la forme de la queue bien raide sous le survet. Tout ça m’excite grave et je commence à fantasmer sur Mohand. Il arrive avec pas mal de retard, et il s’assoit près de moi, en me filant une bouteille d’eau qu’il a pris au magasin. Il retire son débardeur et je sens une forte odeur de sueur qui commence à me titiller les narines. La sueur des mecs a toujours eu un effet aphrodisiaque sur moi, et la sienne me fout la gaule direct. Il est vraiment très mince, avec quelques poils sur le torse, et un ventre hyper plat. Il s’allonge sur le dos et ferme les yeux. Il est pas très causant, mais j’en profite pour bien le mater. Il a quelques poils qui vont de son nombril à son pubis. Très sexe. Ses têtons sont très peu dessinés, et sa peau a l’air hyper douce. Je matte son paquet mais je ne vois pas grand chose. Je lui demande son âge. 28. S’il fait du sport. Un peu de boxe. S’il a une copine. Oui. Il répond mais ne cherche pas à aller plus loin. Je ferme les yeux et arrête l’interrogatoire. Une heure après, les nuages commencent à cacher le soleil et on décide de partir. Je lui demande où il habite et apparemment c’est assez loin en banlieue. Suffisamment loin et inconnu pour que j’oublie le nom de son bled en cinq secondes. Le problème c’est qu’il est censé retrouver sa meuf à 8h à Châtelet, et qu’il est trop tard pour repasser chez lui. Je lui propose donc de venir chez moi en attendant. Il accepte.
Arrivé chez moi je le fais passer au salon et lui propose à boire. Il me demande si je vis seul, je lui réponds avec un mec. Je me demande s’il a bien compris que je ne parlais pas d’un colocataire, mais bien de mon mec. Il s’assoit sur le futon et se roule un pétard, en me demandant si ça ne me gêne pas. On commence à tirer dessus à tour de rôle. Il ne tarde pas à faire son effet. Les corps de détendent et on se retrouve avachis et le regard lourd. Il me parle de sa meuf et me dit qu’il l’emmène au ciné et qu’il espère la sauter après. Apparemment il n’a pas baisé depuis plusieurs jours, et il commence à être en manque. Je joue mon petit jeu habituel et je le fais parler. Je lui demande ce qu’il aime faire avec elle, si elle suce bien, s’il peut l’enculer. Il se lâche et devient bien vulgaire, sa voix change et je vois à la bosse de son bas qu’il a la gaule. Il donne pas mal de détails et se passe la main sur le paquet régulièrement. Je lui demande s’il veut que je lui mette un film de boules. “Vas y balance”. Je lui trouve un bon film hétéro avec une salope qui se fait exploser le cul par plusieurs mecs TTBM. Devant les images sa bosse double de taille. Il ponctue le film de plusieurs commentaires bien salés de genre “la bonne pute”, “quelle salope”, “la pétasse”… Il commence à se tater la queue par dessus le survet et me lance des regards appuyés. “J’ai grave la gaule” qu’il me dit. J’ai suffisamment de métier pour savoir interprêter ce genre de signal sans me tromper et je fonce direct sur sa bosse. J’ai pas de temps à perdre, je baisse dire le survêt et son caleçon, et sa queue me saute à la figure. ça me change de M. Rouge à lèves. Je découre un bon morceau de 21-22 cm. palpitant et bien veiné. L’odeur est forte. Je lèche son gland et le tête doucement. Il a les yeux rivés sur l’écran et marmotte des insultes. Je prends sa queue d’une main pour une séquence de branle tout en l’avalant aussi loin que possible. Je lui sors direct le grand jeu et je déplois tout mon art. Je sens qu’il apprécie, car il commence à bouger son bassin et il me regarde. Je le mate, je gémis, je cambre, je caresse ses boules. Il insulte toujours mais cette fois c’est pour moi. Il dit que je suis une bonne suceuse. Je crache sur son gland, passe ma langue, bouffe ses couilles tout en le regardant. Je remonte ma langue le long de sa queue jusqu’au gland que je prends en bouche. J’avale tout jusqu’à la gorge, mais je n’arrive pas aux couilles. La position n’est pas bonne et je me mets sur la table, sur le dos. Il le lève, vire son bas et ses requins qu’il jette sous la table, plie ses jambes et me présente sa queue. Il sait exactement ce que je veux, et tout en me tenant la tête avec les mains, il pousse sa queue à l’intéreur. Je prends une profonde inspiration et le laisse avancer. J’avoue que j’ai du mal. J’étouffe. IL ressort. Je me relève et file au frigo prendre du poppers. Je sors aussi un tube de gel, et j’en fous sur sa queue. Je sniffe une bonne dose, et reprends ma position. Il réessaye. Ca glisse mieux, le poppers de détend les muscles, ma gorge s’ouvre et je ne résiste plus. Il passe les amygdales, tape contre la gorge, je me casse le cou un peu plus vers le bas, et il rentre. Plus rien ne résiste et il pousse jusqu’aux couilles. J’ai l’impression de me faire exploser la gueule. Je resterais bien dans cette position pendant des heures, mais j’étouffe. Une seule pression sur sa cuisse et il comprends le message. Il sort, me laisse reprendre mon souffle, et rentre à nouveau. Cette fois-ci, il ne me laisse plus le temps de m’habituer. Il avance direct, place son gland dans ma gorge et me baise. Régulièrement il ressort, me laisse respirer, et recommence. Dès qu’il voit que je gémis moins il ouvre la bouteille et me fais sniffer. Il ressort finalement, se redresse, passe la main sur son corps en sueur et me dit qu’il faut qu’il aille pisser. Je lui montre la salle de bains.
Il ne ferme pas la porte et je le regarde pisser. Ca ne le gêne pas. Sa pisse est claire, il a du passer la journée à boire. Je lui dis d’arrêter de pisser. Il ne comprends pas mais obéit. Je me fous à genou, le tourne vers moi, et prends le bout de son gland dans la bouche. Il croit que je veux juste le resucer. Je reste assez statique attendant le jet. Il n’a pas du tout compris ce que je voulais. Alors je lui explique. “Pisse moi dans la bouche”. il me regarde, tout surpris. Quoi ? Tu déconnes ? Je vois un mélange de dégout et d’excitation. J’ouvre grand ma bouche, me pose sous son gland, et lui lance un regard de pute. Il essaie, mais ça bloque. Il a du mal à se laisser aller. Soudain je me prends un bonne giclée de pisse bien chaude. Il s’arrête, surpris et gêné, et me demande si ça va. Ma seule réponse et de fermer la bouche et d’avaler. Sa pisse a très peu de gout, comme j’aime. Sa queue gonfle un peu. Je vois direct dans ses yeux qu’il est passé du mode gêné au mode excité. Il prend sa queue avec la main droite, approche son gland et laisse couler. Quand ma bouche est remplie il s’arrête et me dit d’avaler. Il me demande si j’en veux encore. J’ouvre la bouche, il remet ça. Je crois que cette découverte lui plait beaucoup. Il se lâche et me traite de pute. Le flot commence à se tarir. Sa queue commence à devenir très dure et ça devient difficile de pisser. Il garde sa queue en main et me fous des baffes avec. Il me pousse contre le mur, mets ses mains sur le mur et me baise la bouche. Soudain son portable sonne et il reconnaît la sonnerie de sa meuf. Il me lâche et retourne dans le salon pour répondre. Je le suis. Il décroche et commence à lui parler. Je me fous à genoux devant lui et le suce en même temps. Il m’attrape la nuque avec sa main et me donne le rythme. Je crois que la situation nous excite tous les deux. Il appelle sa meuf “Bébé”. Il raccroche. Elle sera en avance, il faut qu’il parte bientôt. Je voudrais l’avoir dans le cul mais ce sera pour une autre fois. Il me demande si je peux me remettre sur la table, et j’accepte, même si mes mâchoires commencent à avoir des crampes. Je me reprends une bonne de poppers, et je présente ma bouche. Il ne prend plus de gants, il rentre, force un peu, et passe en mode explosion de bouche. Il se déchaine, prend soin de me laisser respirer régulièrement, mais son rythme me laisse penser qu’il veut se vider à l’intérieur. Je veux lui dire que je n’avale pas mais le poppers et l’excitation jouent les mauvais conseillers. Il sort et me laisse respirer un peu plus longtemps. Je ne dis rien. Il se branle un peu, et rentre direct jusqu’aux couilles. Deux trois coups de va et vient et il se bloque au fond. Il n’ose pas gueuler mais je sens sa queue palpiter. Il gicle dans ma gorge. Le nombre de jets est impressionnant. Je lui tape sur la cuisse pour qu’il sorte, je commence à manquer d’air. J’avale très vite mais m’étouffe un peu avec son foutre. Je tousse. Il remet sa queue dans sa bouche pour lâcher le reste, et je prends soin de bien nettoyer son gland. Je sens des restes de foutre me tapisser la gorge. Il part dans la salle de bains. Je le rejoins et lui demande de me décrasser la gorge à la pisse. L’expression lui plait. Je vais dans la baignoire et il me pisse dessus. Je prends régulièrement en bouche, me gargarise, avale. Quand il est à court de pisse, il monte dans la baignoire et on se lave à deux. Je n’ai pas joui. Il s’en fout. On papote un peu. Il me dit qu’il a pris un super pied, et qu’il serait bien resté avec moi ce soir. Je lui dis qu’on remettra ça et qu’il pourra me prendre le cul. Je vois que ça lui donne à réfléchir. Sa queue prend un peu de volume… Il se sèche, se rhabille, et me serre la main. On n’a pas échangé nos numéros. Il me dit de passer au magasin dans la semaine.